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Guide de Ville: Ottawa, la capitale du Canada

C’est en pensant au 150e anniversaire de la Confédération canadienne que m’est venue l’idée de parler d’Ottawa et de sa région. Le sujet allait bien de lui-même puisque j’y étais pour la fin de semaine de course Tamarack où j’ai couru un difficile 10 kilomètres.

Ottawa Parliement - Parlement d'Ottawa

Je partais donc, en train, de Montréal. Le trajet est assez rapide et se fait relativement bien. Assurez-vous de réserver maintenant si vous y allez pour les festivités de fin d’années, car avec les forfaits spéciaux de VIA Rail, les trains, même s‘ils en ont ajouté, se remplissent rapidement. Également, la gare d’Ottawa est en rénovation, comme tout le reste de la ville d’ailleurs.

Le trajet de la gare d’Ottawa au centre-ville s’effectue assez bien en taxi. À pied c‘est quand même un trajet incroyablement long. Pour ma part, j’ai pris un Uber, les Téo (mes taxis préférés) n’étant pas (encore) offerts dans la région d‘Ottawa. Également le O-Train, un système de train léger sur rail qui passera au centre-ville d’Ottawa sera prêt en 201 8, ce qui facilitera grandement la tâche pour être autonome et se rendre à destination.

Après quelques minutes dans mon taxi, j’arrive à mon hôtel, The ARC Hotel, le premier hôtel boutique d’Ottawa. Ce dernier étant près du départ de la course et les airbnb se faisant de plus en plus rares à Ottawa en raison de règlements dans les copropriétés fut mon choix, à noter que le nouveau ALT et le Andaz sont d‘autres options à considérer, étant les deux hôtels les plus récents d‘Ottawa, mais étaient au maximum de leur capacité lors de ma réservation.

Après m’être installé, je décide d’aller chercher mon dossard de course, le plus tôt sera le mieux surtout que la course d’Ottawa accueille plusieurs distances, ce qui équivaut également à plusieurs coureurs. Lors de la prise de mon dossard, je rencontre mon ami Roch (Courcy), qui travaillait à la ville de Gatineau à l’époque (ndlr. de l’écriture de ce billet) et qui m‘a mis en contact avec les gens de Tourisme Outaouais et Tourisme Ottawa. Ce qui est bien d’ottawa, c’est que la ville se marche très bien. et qu’elle est très belle à visiter. Étant une ville diplomatique, plusieurs ambassades y sont présentes et ont conservés l’aspect d’origine de certains édifices.

Visite du CF Centre Rideau

Donc, après avoir visité le salon du coureur, un must pour avoir des rabais sur des accessoires de course, je me dirige vers le CF Centre Rideau, le plus grand centre commercial de la ville. Propriété de Cadillac Fairview, ce dernier a été rénové à coups de millions au cours des dernières années et ça continue. Une chose intéressante d’Ottawa, c’est qu’étant une ville ontarienne, elle n’est donc pas soumise aux lois du Québec en matière d’affichage en français, et on y retrouve donc plusieurs bannières qui ne sont pas présentes au Québec. Je pense notamment à Nordstrom. J Crew, Eddie Bauer, Chipotle et plusieurs autres. Parfait pour le fashionisto ou la fashionista en vous. Vous aimerez aussi le fait que le taux de taxation est beaucoup plus bas.

Après avoir fait mon tour dans l’immense propriété. J’ai dû retourner me changer pour la réception du président des courses Tamarack (je suis invité puisque j’étais dans l’équipe qui fait la promotion de la course sur les réseaux sociaux) et pour mon souper au Casino du Lac Leamy.

Après la marche d‘une dizaine de minutes, me voilà rendu à l‘hôtel. Donc, une petite douche et c‘est reparti. Alors que la température n‘est pas nécessairement à son meilleur, petites averses, nuages. Bref tout le contraire de l‘an passé où c’était un immense soleil à pareille date. Nous buvons quelques verres et mangeons quelques bouchées. Je me retiens un peu vu que j‘ai un souper qui m‘attend au restaurant Arômes du Casino Lac-Leamy.

D’Ottawa au Casino du Lac-Leamy

Après environ 1 heure, me voilà en direction du Casino. On remercie encore une fois Uber pour son efficacité à Ottawa. Moins de 20 minutes plus tard, je suis rendu. J’ai tenté de regarder le trajet par bus, mais le tout me semble assez complexe. Bref, assez pour me mettre en retard et me faire faire beaucoup de marche, ce que je n‘ai pas de besoin la veille de ma course. Donc, je dois dire premièrement que les rénovations au Casino sont tout à fait incroyables.

Le Hilton du Lac-Leamy

Pour se rendre au restaurant, il faut passer par l’Hôtel Hilton Lac-Leamy. L’arrivée s’effectue au rond-point de l’Hôtel où l’on remarque une oeuvre d’art qui s’inspire d’une sculpture de neige créée par trois employés du Casino. Dans le grand Hall, ce sont de magnifiques sculptures de verres de l’artiste Dale Chihuly (le même artiste qui a fait le soleil du Musée des Beaux-Arts de Montréal) qui ornent le passage. Bref, un décor de rêve tellement c’est beau. On voudrait y rester.

Casino du Lac-Leamy - Chihuly

Dans le lobby, on retrouve le magnifique bar Bacchus, avec ses luxueux fauteuils de cuir rouges et où les effluves de portos et de cigares se mélangent pour notre propre plaisir. Cet endroit donne une vue sur le magnifique Lac de la Carrière. Fait à noter, le Bacchus reste un des seuls endroits au Québec où l’on peut fumer à l’intérieur (Avis aux amateurs).

Au premier palier, on retrouve le restaurant Arômes Grillades et Fruits de Mer (notre expérience est quelques lignes plus bas), avec également une magnifique vue sur le Lac de la carrière, l’ambiance à table est magnifique sur la terrasse lorsque le beau temps le permet. Aux deuxième et troisième paliers inférieurs se retrouvent le spa, le centre de conditionnement physique et les piscines intérieures et extérieures, chauffées et ouvertes à l’année.

Fait à noter, l’hôtel comporte 349 chambres luxueuses et abondamment vitrées, dont 121 chambres classiques ont une superficie de 335 pieds carrés, 140 chambres de luxe possédant une superficie de 448 pieds carrés ainsi que 31 suites junior qui elles, sont réparties du 1er au 17e étage et font 514 pieds carrés. À noter que 20 de ces suites possèdent un jacuzzi.

Les trois derniers étages de l’hôtel, quant à eux, sont spécialement aménagés afin de répondre à la clientèle d’affaires. Il faut dire que l’hôtel reçoit énormément de congrès. Donc du 18e au 20e étage, vous pouvez retrouver 41 chambres exécutives de 448 pieds carrés. Les clients de ces étages exécutifs ont accès au salon Conrad, qui offre le petit déjeuner et des 5 à 7 complémentaires.

Envie de vivre le luxe ultime? On retrouve également deux grandes suites présidentielles qui ont une superficie de 1685 pieds carrés avec chacune un hall d’entrée avec grand piano, un grand salon avec foyer au gaz et balcon privé, ainsi qu’une salle à dîner.

Il est important de retenir que Le Hilton Lac-Leamy est un hôtel 5 étoiles avec mention 4 diamants depuis son ouverture. Vous ne pourrez donc y avoir qu’un séjour parfait.

Le Repas au Restaurant Arôme Grillades et Fruits de Mer du Casino du Lac-Leamy

Pour ce qui est du restaurant Arôme, je dois premièrement dire que j’y ai été invité par Tourisme Outaouais. Déjà en arrivant j’ai eu un superbe accueil. Le service était top même si ce n‘est pas le restaurant le plus luxueux de l‘hôtel (il y a également le Baccara). Le décor quant à lui est composé de boiseries, et est très chaleureux. J’avais une vue sur la terrasse et l’extérieur même si la température laissait à désirer.

Comme il s‘agit d’un restaurant qui, comme le nom l‘indique, est spécialisé en terre et mer, il est intéressant de s‘aventurer sur le menu. Étant reçu je ne voulais quand même pas prendre les trucs les plus chers sur la carte, mais aussi essayer de ne pas trop manger, étant donné que j’avais à courir 10 kilomètres dans moins de 24 heures.

Aromes -Casino Lac Leamy

On m’apporte, pour commencer le repas, des chips de pita avec un humus, quelque chose de pas trop lourd pour faire patienter avant l’entrée. Ensuite, comme je voulais manger quand même léger ( j‘avoue ne pas trop avoir réussi pour le reste du repas), j’a: pris la salade César en entrée. Cette dernière était tout à fait délicieuse avec son bacon de sanglier fumé, son croûton tiède à l’ail cuit à point et sa tapenade d’anchois, le tout fut simplement d’une fraîcheur incroyable. Ils gagneraient à la faire au guéridon pour améliorer l’expérience.

Ensuite, ce fut le tour du plat principal, et quel plat principal ce fut avec la bavette de bœuf Angus AAA+ accompagnée de purée de pommes de terre au fromage en grains, les légumes du jour, une sauce au poivre et au Jack Daniel’s. J’aurai bien essayé le bœuf vieilli, par contre, je ne voulais pas trop me bourrer pour le lendemain, déjà que la bavette m’a essentiellement rempli. Surtout les pommes de terre en fait, elles étaient incroyablement bonnes et crémeuses à souhait. Un bel amalgame avec les légumes du jour.

J‘étais assurément plein quand on m‘a offert le dessert. Mais bon, je n‘ai pu résister au trio de crèmes brûlées (vanille. orange et chocolat). J‘ai vraiment apprécié celle à l‘orange qui m’a rappelé le Revello Creamsicle à l‘orange et qui m‘a replongé l’espace d’un instant dans mon enfance (mon voisin de l‘époque en avait tout le temps dans son congélateur). Celle au chocolat était un peu trop sucrée à mon goût, mais tout de même excellente. La lourdeur de mon steak n’a sans doute pas aidé à l‘apprécier. Également petit bémol sur le bar à dessert qui détonne un peu avec le reste du restaurant. On dirait que l‘on se retrouve tout d‘un coup dans un buffet chinois, et ce n’est pas du tout l’ambiance que l’on recherche dans ce restaurant tant le service y est excellent.

Alors que j‘ai bien fini mon gargantuesque repas. j‘ai tout de même offert un pourboire même si le repas m‘était offert. C‘est une pratique qui est tout de même assez répandue chez les blogueurs, et ce fut la moindre des choses pour moi tant le service a été excellent.

Au tour du Casino

Alors que l‘équipe du Casino m’a offert quelques dollars pour jouer, je me dirige vers l‘entrée de ce dernier, c‘est assez majestueux et très illuminé. On arrive face au Bar 7 qui, avec un mur d‘ambiance multimédia, des activités interactives, une piste de danse invitante, des prestations musicales et des performances de DJ, est un incontournable. Et si vous avez simplement envie de prendre un verre, il y a une incroyable sélection de bières importées, de cocktails, dont de superbes martinis juste pour vous. On remarque la fine pointe de la technologie dans ce palace. Le Casino a d‘ailleurs été récemment rénové et l‘expérience est incroyable. Saviez-vous que vous pouvez apprendre certains jeux avec l‘aide des croupiers? Oui oui, ils offrent des mini-cours d‘initiation a certains jeux de table afin de vous familiariser avec ces derniers. C‘est vraiment intéressant comme initiative pour se sentir moins perdu.

J’ai malheureusement dû décliner l‘offre du ALÉA, boîte de nuit du Casino, puisque les heures de sommeil sont importantes avant une course. Bref, une belle soirée et c‘est le temps de rentrer. Parlant de rentrer, je n‘ai malheureusement pas trouvé de Uber pour revenir à Ottawa, et les taxis des autres compagnies ne sont franchement pas très propres. Également, le chauffeur ne connaissait pas le chemin de l‘hôtel. Alors que la plupart des taxis ont des GPS, celui dans lequel je suis embarqué n‘en avait pas.

La journée du Marathon d’Ottawa

Le samedi fut une journée assez relaxe, je me devais de ne pas trop marcher, alors j‘ai évité la visite de musée pour le samedi. j’ai donc commencé par mon déjeuner. Ne voulant pas
quelque chose de trop lourd, j‘avais apporté mon Oatbox dans mes valises, et je suis allé acheter du yogourt SKYR, des bagels et des fruits chez Sobey’s Urban Fresh, une épicerie des mêmes propriétaires qu’lGA, mais qui est pensée pour les gens qui habitent au centre-ville. Plus petite, mais avec plusieurs produits différents. Mais c’est rendu à l’hôtel que je me suis rendu compte que ce n’était pas évident de mettre le tout (quand tu es habitué aux airbnb). Je me suis tout de même débrouillé avec un verre…

Oatbox - Hotel Ottawa

Mon déjeuner

Après ce déjeuner bien nourrissant, ce fut le temps d’explorer Ottawa. J’ai bien sûr débuté par le Parlement. C’est un minimum à voir lorsque l’on fait le détour par la capitale nationale. Par la suite, je me suis dirigé vers le ByWard Market, un énorme marché à ciel ouvert avec toutes sortes de commerces. C’est aussi un endroit où l’on retrouve plusieurs restaurants. C‘est vraiment très intéressant d’aller y faire son tour, c’est un incontournable malgré les travaux du 0 Train.

Fairmont Chateau Laurier Ottawa

Le Fairmont Chateau Laurier d’Ottawa

Ensuite, comme l’heure de ma course approche, c’est à 18 h. Je vais dîner et je cherche quelque chose qui va me tenir jusqu’à ma course, mais qui ne sera pas lourd. J’opte pour Freshii, un choix ambivalent, surtout qu’il y avait plusieurs produits sur le menu qui n‘étaient pas offerts, dont l’avocat… Mais bon j’ai tout de même prix l’Oaxaca (malheureusement sans les avocats).

Suite à mon dîner, je suis allé me reposer dans le confortable lit du Arc Hotel. Sérieusement, ces matelas sont quelque chose. Ouf… Bref, après une sieste qui m’a permis de bien me reposer, je me dirige vers la course. Je vous épargne les détails, mais la course ne fut pas l’une des plus faciles pour moi avec la chaleur extérieure, rajoutée à la chaleur de la piste.

Direction le Fauna d’Ottawa.

Fauna Ottawa Extérieur

Après avoir bu quelques bières Beau’s dans la section VIP après ma course, et pris quelques bouchées, je me suis dirigé vers le Faune après une bonne douche. J’avais déjà dans l’idée de visiter le restaurant après avoir rencontré Julian Bernard, le maître cocktail de l’endroit à la finale nationale de Made With Love quelques semaines plutôt à Montréal dans le cadre d’lnvasion Cocktail (c’est lui le champion national 2016-2017), et que d’autres amis (merci Clarah Germain et Florence Doyon-Simon) me l‘aillent chaudement recommandé.

Ayant un peu mal au pied, avec une marche d’une quinzaine  de minutes (je vous rappelle que je venais de courir 10 kilomètres en moins d’une heure il y a moins d‘une heure), j’arrive à l‘endroit. Premières impressions, l’endroit est magnifique, l’ambiance est très détendue, un décor assez feutré avec des lampes très design, bref, exactement ce dont j’avais besoin.

Je m’assois au bar (petit truc, c’est toujours la meilleure place le bar). Et je salue Julian, il m’offre un dérivé de son cocktail gagnant de la finale régionale d’Ottawa, le Blue Sea, (Gin Ungava, concombre, sirop de poivre noir jus de pamplemousse et de citron décoré avec un piment oiseau), c’est un délice !

Julian Bernard Cocktail

J’écoute les gens à côté de ma table, et ils parlent français, étonnant tout de même. Curieux hasard, il s’agit de la chroniqueuse aux cahiers gourmands (entre autres) de La Presse Ève Dumas et son conjoint qui sont juste à côté de moi. Des fois, quand la vie te fait des signes, tu ne dois pas les ignorer, alors je commande mon premier plat. Nommé greens, il s’agit en fait d’une salade de Fromage de chèvre caramélisé avec une peau de poulet croustillante de tomates cerises ainsi qu’une vinaigrette aux truffes et citron. Purement parfaite. Tellement bonne après ma course, une balance incroyable, un plat qui fait éclater tout plein de saveurs. Que du oui. C’est après ce plat que je rencontre le sommelier de l’endroit Alex McMahon, un ami de Clarah dont je vous parlais plus haut. Il me fera découvrir pleins de délicieux jus tout au long de la soirée.

Fauna Ottawa

Pour le second plat servi avec la Cuvée Roselana de Pearl Morissette, j’y vais avec la poêlée de champignons composée de morilles, chanterelles, oreilles en bois, maitake, mayo de miso, conserves de citron, polenta et arrosée de Sherry. La perfection. Je ne pourrais demander de mieux, j’aurais pu licher l’assiette et j’en aurais voulu encore.

Pearl Morissette Roselana

Julian Bernard et Alex McMahon - Fauna Ottawa

Julian Bernard et Alex McMahon

Pour la suite, c’était un tartare de gibier, avec radis fermenté, ail, crème de rhubarbe, mayonnaise aux poires fumées, huile d’olive en poudre et pain grillé. Encore une fois, un gros wow. Renversant, un plat magnifiquement balancé, des saveurs qui se marient parfaitement. Le tout m’a été servi avec un vin rouge dont je ne me souviens plus le nom. À vrai dire, on m’en versait pour essayer. C’était tous des vins natures, comme le ¾ de la carte.

Pour le dessert, c’était agrumes + vanille. Soit une mousse à la vanille, un lemon curd, du jus d’amandes et un gelato. Le tout avec un espresso, coulé à la perfection.

Après d’intéressantes discussions et de magnifiques vins, c’est le temps de rentrer pour une magnifique nuit dans un lit plus que confortable.

Le Dimanche.

Dosard - Chandon - Marathon d'Ottawa Marathon

 

Alors, le dimanche, c’est le brunch, et pas n’importe lequel, celui du Edgar de Marysol Foucault. Le brunch probablement le plus couru en Outaouais, une autre option est le Art is In Bakery qui est formidable. Donc, je me dirige, toujours en Uber, la route est plus complexe en forte partie à cause des détours du demi et du marathon qui ont lieu cette journée.

Chez Edgar Brunch

Bref, une fois rendu, c’est magnifique. Le restaurant est minuscule, mais ô combien charmant. Je m’assois donc au comptoir. Le temps est beau et la terrasse est également remplie. Comme le menu change chaque jour, je n’ai pas pu essayer les gaufres que Ève (Dumas) m’a conseillées la veille. Peu importe. J’y vais pour le Dutch Baby, une crêpe légère et croustillante avec, à l’intérieur, des pommes, du cheddar fort, du sirop d’érable, et une bedaine de porc. Accompagné bien sûr, d’un latte, fait par le mari de Marysol. C’était satisfaisant à point. Je ne m’imaginais pas qu’une si petite assiette puisse me remplir à ce point. C’était délicieux, comme le reste du menu le semblait également. Je n’ai pas pris autre chose, j’étais suffisamment plein.

Chez Edgar- Café

J’ai voulu commander un Uber, mais malheureusement aucune voiture ne semblait disponible. Je pris mes deux jambes et fit le chemin du retour à pied. Passant devant le Musée Canadien de l’Histoire (qui vient tout juste d’ouvrir une toute nouvelle salle sur l’histoire canadienne). J’ai continué ma route, préférant m’arrêter au Musée des Beaux-Arts du Canada. Les différentes expositions sont toutes aussi magnifiques les unes que les autres, les salles sont immenses, ça m’a rappelé le Musée d’Orsay à Paris et les autres grands musées de la Ville Lumière. C’est vraiment immense… On peut réellement s’y perdre pendant des heures. On passe des classiques au contemporain, bref, le tout est d’une beauté. Ce n’est qu’un début puisque plusieurs des salles sont encore en rénovation, comme plusieurs choses dans la région d’Ottawa.

Musée National des Beaux Arts du CanadaMusée National des Beaux Arts du Canada- Intérieur

Après ma visite, ce fut le temps d’un dernier verre à l’hôtel. Un vin ontarien local. Le Peller Estates si je ne m’abuse. Un petit verre de blanc avant de partir ça ne se refuse pas, surtout lorsqu’il est gratuit.

Et ce fut le retour en train vers Montréal. Pour revenir à la réalité.

Envie d’un petit tour à Ottawa, consulter les activités à venir en décembre et janvier en lien avec le 150e anniversaire du Canada.

Merci à Tourisme Outaouais, Tourisme Ottawa, Le Casino du Lac-Lemay, Arôme Grillades et Fruits de Mer, Chez Edgar, Fauna, l’équipe de la fin de semaine des courses Tamarack et Roch Courcy pour le magnifique accueil dans la grande région d’Ottawa.

 

Publiée originalement dans le magazine d’Été 2017. Contenu adapté en décembre 2017.

N’oubliez pas, notre magazine de Noël 2017 est en ligne!

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Ottawa Parliement - Parlement d'Ottawa

Éditeur en chef et Fondateur de RDPmag - Normand est passionné de bonne bouffe, de vins, de spiritueux, de cocktails, de mode, de cinéma et encore plus! Il parle de ses passions, c’est pourquoi il a fondé Recettes de Pub devenu RDPMAG en janvier 2016, afin de parler de tout ce qui le passionne!